jeudi 21 mars 2024

Les Journées de la Culture Financière

        Dans le cadre des Journées de la Culture Financière, qui s'étendent du 18 mars au 31 mars 2024, la salle d'activités du Lycée du Maghreb Arabe a accueilli jeudi 21 mars 2024, des représentants de l'Agence de la Banque Le Crédit Immobilier et Hôtelier ou (CIH Bank) à de Taourirt, afin d'améliorer les compétences de vie, notamment liées à la culture financière, et de suivre sur le terrain les opérations et les services qu'elle propose.




Les thèmes abordés durant cette journée :

·        C’est quoi la banque ;

·        Les services proposés par la banque ;

·        Les moyens de paiement ;

·        L’épargne et l’investissement ;

·        La bourse.

Les élèves qui ont assisté à cette activité ont participé par des interventions et des questions relevant au domaine bancaire et financière. Également ils ont montré un grand intérêt à ce domaine.

Tous remerciements et appréciations à M. le Directeur de l'Agence et à ses collaborateurs pour leurs précieuses explications et informations qu'ils ont fournies aux apprenants.

dimanche 17 mars 2024

Un souvenir inoubliable

 Février 2020

C'était un jour qui était pleine des pleurs. C’était le jour où toute ma famille avait perdu une personne qui était si chère te très importante. Et, pour moi c'était la sécurité de ma vie et de ma petite famille. Il nous avait quittés depuis quatorze ans.

C’était un dimanche. Un jour sombre plus qu’un jour de tempête. C’était un jour morne et qui il réunissait tous les sentiments de la tristesse et de la peur.

À neuf heures du matin tous dormaient encore. J’entendis quelqu’un frapper à la porte, coup après coups, les coups de la frappe augmentaient et s’intensifiaient.

Ma mère se leva vite pour voir qui frapper à la porte à cette heure si, elle se précipita vers la porte et l’ouvrit. J’entendis une voix d’homme, une voix qui était si grave. Cet homme dit à ma mère que quelqu'un était mort… j’essayai d’écouter ce que disait l’homme. J'entendis un nom… par malheur c'était le nom de mon père…

J'avais ressenti une étrange sensation et je me levai vite pour voir est-ce que mon père dormait encore dans sa chambre. Je ne l’avais pas trouvé dans son lit. Je me dirigeai en hâte vers la porte de la maison. Je voyais plusieurs hommes qui s’habillaient en noir au milieu d’une atmosphère blanche.

Soudain, j’entendis ma mère et ma grand-mère pleuraient avec une voix perçante

J'n’arrivai pas à bouger de ma place, j’étais sous un immense choque. Après un moment sans réflexion, je m’assis toute seule et je me parlai comme une foule. Je me disais que cet homme avait surement fait une erreur. Il s’était trompé l'adresse. Et, je m’assis toute seule à attendre le retour de mon père. Malheureusement mon père ne rentra jamais.

Maintenant ; J'ai 18 ans je suis en première année baccalauréat, filière science expérimentale au classe 1 BAC lycée qualifiant AL MAGHREB AL ARABI. J’ai un rêve, comme toute les filles de mon âge embrasser de nouveau mon père. Je ressens toujours de la tristesse e quand je vois les pères de mes camarades les attendre devant l'établissement. À ce moment-là ; je me rappelle que personne ne m'attend et les larmes m'envahissent.

Quatre ans passés maintenant sans mon père. Après qu’il nous a quittés, il a laissé un énorme vide dans mon cœur aussi que dans toute la maison.

J'attends son retour et j'attends encore son retour jusqu’à ce moment. Et je l’attendrais toute ma vie.

vendredi 8 mars 2024

Dossier spécial : La Journée Journée internationale de la femme.

 La femme marocaine est un véritable modèle de la femme combattante.

Dossier élaboré par :
· Safae Benchinech.
· Sara Kerkeri.
· 
Houda Zennouti.

Les études décrivent la femme marocaine comme étant une femme ambitieuse, motivée, cultivée, curieuse et qui s'accroche à ses rêves même si le chemin pour atteindre ses objectifs est souvent long et semé embuches.

Le 8 mars, Journée internationale de la femme, est une occasion opportune pour rappeler le rôle de la femme marocaine dans la construction de la société et pour reconnaître les réalisations réalisées par la femme marocaine dans divers domaines depuis l'Antiquité.

C'est pourquoi nous présenterons ci-dessous des exemples de quelques femmes marocaines qui ont marquées l'histoire du Maroc.

 

Tin Hinan, la reine des Touaregs :

   

Originaire du Tafilalt au Maroc, Tin Hinan, ayant vécu au 4-ème siècle, est connue pour avoir unifié les tribus Touareg. Elle quitte sa tribu avec sa servante Takama pour s’installer à Abalessa dans l'actuelle Algérie. Elle serait à l’origine du système matriarcal des Touareg du Hoggar. Arrivée au Hoggar, elle organise la vie sociale des populations Touareg et ira jusqu'à créer un réseau de commerce. Les traditions orales à son égard la décrivent comme une grande femme à la beauté marquante et aux yeux ardents, attisant respect et autorité. Les archéologues retrouvent en 1925 dans le Hoggar une tombe au sommet d’une montagne. Ils découvrent que le corps appartenait à une personne qui boitait, correspondant ainsi aux écrits d'Ibn Khaldoun désignant les Touareg comme les enfants de tiski, signifiant celle qui boite. Aujourd’hui, les Touareg du Hoggar considèrent la reine Tin Hinan comme leur ancêtre commune. Des chants et poèmes sont dédiés par les habitants du sud du Maghreb à cette grande femme liée à l’identité Touareg.


Fatima al-Fihri :

Fondatrice de la première université du monde Fatima al-Fihri, fille du riche commerçant Muhammad al-Fihri, est connue au Maroc pour être une femme généreuse, dévouée aux sciences religieuses et fondatrice de la fameuse université d'al-Quaraouiyine. Au début du 9ème siècle, elle émigre avec sa famille de la Tunisie pour s’installer à Fès, au Maroc. À cette époque, la ville était reconnue en tant que métropole cosmopolite. À la mort de son père, Fatima et sa sœur Mariam héritent de la grande fortune de celui-ci, qu’elles consacrent entièrement au service de la communauté. En 859, Fatima Al-Fihri fonda la mosquée et université al-Quaraouiyine, initialement composée d’une salle de prière, une bibliothèque et de quelques salles de cours. L’université qui au début
n’offrait que des enseignements religieux se mit à donner, avec le temps, des cours diversifiés portant sur la grammaire arabe, des mathématiques, de l’astronomie et de la musique.


Au fil des décennies, ce lieu s’agrandit, prit del’importance et devint l’une des meilleures universités du monde, attirant par la même occasion plusieurs grands savants comme l’historien et philosophe Ibn Khaldoun ou encore le géographe Charif al-Idrissi. Aujourd’hui, l’université al-Quaraouiyine est reconnue par l’UNESCO comme étant la plus ancienne université du monde encore en activité.

Zaynab Nefzaouia

Fondatrice de Marrakech . Zaynab Nefzaouia fut une importante figure de la dynastie des Almoravides. Belle, intelligente et passionnée de politique, elle fonda la ville de Marrakesh, régna sur le Maghreb et régna même sur une partie de l’Espagne. Elle était très convoitée par les hommes de son entourage déclinant cependant leurs offres en insistant : « Je n’épouserais que le sultan de ce pays ». Elle finit par arriver à bout de ses ambitions en épousant au total 4 sultans. Le plus connu d’entre eux est Youssef Ibn Tachfine, premier sultan de la dynastie des Almoravides. En 1062, Zaynab réalise les plans de la ville de Marrakech qu’elle présente ensuite à son mari, ce dernier construisant la ville conformément aux plans de sa femme. Elle était tellement influente durant le règne de son époux qu’on la surnommait al-qa'ima bi mulkihi « Celle qui s'occupe du royaume de son mari ». Elle s’occupait souvent des négociations diplomatiques, rôle qu’elle remplissait si bien qu’on la qualifiait de magicienne, en référence à son éloquence.

Zaynab Nefzaouia, par son exemple, a impacté la situation des femmes de l’époque. Ainsi grâce à elle, les princesses de son temps furent autorisées à participer à la vie politique.

Sayyida al-Hurra :  la princesse pirate :

Sayyida Al-Hurra est une princesse d’origine maroco-andalouse ayant vécu durant le règne Wattasside. Elle passe son enfance dans le royaume de Grenade mais ayant vécu durant la période de la Reconquista, elle subit un exil forcé qui la marqua grandement. Sa famille s’installe alors au Maroc, où son père fonde la ville de Chefchaouen. Arrivée à ses 6 ans, elle fut promise à Ali al-Mandri, ami de son père et prince de Tétouan âgé de 30 ans de plus qu’elle. Elle participe activement au règne de son époux et lui succède même après sa mort en 1515. Ayant toujours cherché à se venger de la perte du royaume de Grenade, Sayyida al-Hurra s’allie au fameux corsaire turc Barberousse. Elle monte une flotte et dirige un réseau de piraterie se chargeant de déjouer les plans des envahisseurs, piller leurs flottes et emprisonner leurs hommes en demandant des rançons. Les Espagnols et les Portugais n’avaient d’autres choix que de s’allier à al-Hurra, ainsi pour tenter de négocier la libération des captifs. Sayyida al-Hurra réussit à protéger son royaume des ambitions territoriales de l’Espagne et du Portugal et fut par la même occasion crainte et respectée. Elle régna pendant 30 ans sur la ville de Tétouan avant de se faire destituer par son beau-fils. Elle rendra l’âme vers 1562 à Chefchaouen, sa tombe se trouvant à la Zawiya-Raïssuniya. 


Touria Chaoui, la première femme pilote du monde arabe :

Touria Chaoui est née le 14 décembre 1936 à Fès. Dès son jeune âge, elle se fit remarquer à l’école grâce à ses excellentes performances scolaires. Vers l’âge de 13 ans, elle accompagne son père acteur pendant ses tournées et découvre le monde du cinéma, tournant son premier film à Fès intitulé « La Septième Porte ». Elle découvrira cependant une autre passion : l’aviation.

Voulant devenir pilote, elle entreprend sa formation à seulement 14 ans. C'est le 17 octobre 1951 qu'elle deviendra officiellement la première femme pilote du Maroc et du monde arabe. Elle attirera donc l’attention du monde entier : les journaux vanteront ses exploits tandis que la famille royale l’accueillera au palais afin de la féliciter. Elle sera assassinée le 1er mars 1956 par une balle à seulement 19 ans pendant qu'elle ramenait son petit
frère de l’école. Le motif du meurtre reste inconnu jusqu’à nos jours mais son meurtrier, Ahmad Touil, avait déjà assassiné auparavant plusieurs personnalités politiques laissant donc penser que la raison du meurtre est politique. Touria Chaoui aura milité à la fois pour l’amélioration de la situation des femmes que pour l’autodétermination du Maroc.

Bouchra Baibanou (1982-) :

        Alpiniste marocaine et la première femme marocaine à avoir escaladé l'Everest, le plus haut sommet du monde. Elle a également gravi les sept sommets les plus élevés de chaque continent, ce qui lui a valu de nombreux honneurs et distinctions.

Khadija Rouissi (1990-) :


Docteure en mathématiques, elle est la première Marocaine à recevoir la prestigieuse médaille Fields en 2018, qui est considérée comme le prix Nobel des mathématiques. Elle a été récompensée pour ses contributions majeures dans le domaine de la géométrie asymptotique.

  

        Toutes ces femmes et d’autres à travers le monde ont su laisser une marque permanente de fierté pour toutes les femmes, sur les pages de l’histoire.

samedi 2 mars 2024

Ma mère


Mon monde, mon trésor, mon paradis
Ma mère tu es mon univers, et ma vie,
Tu es dans mon cœur et mon âme
Je jure que tu es la lune entre les femmes,
Tu es une bénédiction du Dieu
ta voix est mon plaisir, mon espoir est tes yeux.
Mon monde, mon trésor, mon paradis
Ma mère tu es mon univers, et ma vie,
Grâce à toi toutes les ténèbres s’éclaircissent,
et à travers toi les étoiles se réjouissent,
Je jure tu es seule mon splendeur
Et mon cœur bat de ton amour.
Mon monde, mon trésor, mon paradis
Ma mère tu es mon univers, et ma vie,
Ma fierté de toi ne cesse de grandir
et être loin de toi me déchire
Ne me laisse pas seul affamé,
Ma mère tu resteras ma bien-aimée.


mardi 27 février 2024

L’expatriation, mon expérience

L’expatriation

Mon expérience

 

Chacun de nous a vécu de nombreuses expériences.

Nos expériences dans la vie diffèrent d'une personne à une autre.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet très important pour nous tous.

L’expatriation ; que la plupart d'entre nous y vivent souvent.

Ils en souffrent, notamment à cause de l'éloignement de la famille dans un autre pays, ce qui crée un déséquilibre et une anxiété.

L’éloignement de l'atmosphère habituelle de la famille à cause de plusieurs raisons : parfois une personne est obligée de quitter sa famille pour s'installer dans un autre pays pour continuer ses études ou pour chercher d’autre opportunité pour améliorer ses conditions de vie et en même temps pour aider sa famille financièrement.

De plus, lorsqu’une personne a une famille dans un pays ou une ville où il y a des conflits politiques ou des guerres, il ne pourrait pas y voyager pour les voir.

Vraiment c’est très difficile de supporter une telle vie.

Seuls ceux qui connaissent son histoire savent les raisons de l’expatriation de cette personne.

Bref, je suis parmi ces personnes, c'est pourquoi ce sujet s’avère important pour moi et pour vous aussi.

J’espère qu’avec ces expériences, nous construisons une échelle à gravir pour pouvoir être au sommet. Également, nous sommes fiers de notre indépendance et de notre patience face aux situations qui dépassent nos capacités.

dimanche 25 février 2024

Pensée par Ritage Messaoui


Oh la vie, que nous vivons encore, elle nous cache encore de nombreux secrets sur lesquels nous n'avons pas révélé la vérité.

 

Et la réalité qui restera attachée à nous aussi longtemps que nous y vivrons.

 

Oh le temps, qui passe à une vitesse fulgurante et il passe encore sans notre permission.

 

Et le destin qui a poussé chacun de nous à suivre le chemin qui lui était écrit.

Analyse didactique de l’activité de l’orale

 1-   Définition : logique interne de l’activité :

L’activité de l’expression orale, est une compétence que les apprenants doivent progressivement acquérir, qui consiste à s’exprimer dans divers situations communicatives. Il s’agit d’un rapport interactif entre un émetteur et un destinataire, qui fait appel également à la capacité de comprendre l’autre. L’objectif se résume en la production d’énoncés à l’oral dans toute situation.

2-   Problèmes fondamentaux :

L’acquisition de la compétence de communication orale est déroutante pour ceux qui apprennent une langue étrangère. Les difficultés rencontrées par les apprenants ne sont pas infranchissables, mais il faut les travailler en tant qu’une compétence à acquérir, et qui exige à maîtriser la prononciation, le rythme et à l’intonation, aussi que maîtriser la compréhension en situation de communication interactive, également la maîtrise de la grammaire de l’oral.

3-   Enjeux de formation :

L’enseignant peut faire de l’activité de l’orale une discipline à part entière et la programmer individuellement des autres activités, en tant que activité de communication. Mais puisque elle est considérée comme une compétence transversale, il est nécessaire de l’intégrer dans divers autres disciplines à travers différents projets qui favorisent l’expression orale. Pour atteindre l’objectif visé, l’activité de l’orale doit avoir du sens pour les apprenants, afin de les motivés.

4-   Principes de règles d’exécution

Pour qu’une activité orale répond aux exigences de la communication orale il est nécessaire d’intégrer les activités favorisant la réception de l’oral par l’apprentissage des stratégies d’écoute et de compréhension ; aussi que la production de l’oral par l’acquisition des stratégies de prise de parole. Les apprenants doivent s’entraîner constamment à bien écouter et à exprimer ses besoins communicatifs.

À cet effet, l’activité de communication orale sollicite de la part des apprenants un savoir, un savoir-faire et un savoir-être, ainsi on peut citer les éléments suivants :

-          Prendre son temps, parler lentement

-          Se rappeler les mots et les expressions déjà connus

-          Chercher à préciser ses pensées

-          Utiliser de nouveaux mots ou de nouvelles expressions

-          Recourir à des gestes, des mimes, des exemples, des illustrations, des objets pour appuyer ses paroles

-          Prendre des risques de formulation

-          Adapter sa façon de dire/parler à ses interlocuteurs

-          Valoriser les propos d’autrui

-          Recourir à des éléments prosodiques (intonation, débit, volume, rythme) pour appuyer ses propos

-          Reformuler, expliquer en cas d’incompréhension

 

5-   Le niveau d’habilité :

1.      l’apprenant prononce des énoncés courts.

2.      Construire des phrases pour gérer des échanges communicatifs courts et se faire comprendre.

3.      Discourir de façon compréhensible et avec certaine aisance. 

4.      Communiquer spontanément et facilement avec des expressions longues et complexes.

5.      S’exprimer aisément sur un sujet conceptuellement difficile.

        6. S’exprimer longuement dans un discours sans arrêt que pour réfléchir.

samedi 24 février 2024

La sécurité routière

Le Maroc a décidé de créer une « Stratégie Nationale de la sécurité routière 2017-2026 » en fonction de l'évolution des accidents routiers.

 

Une question rigoureuse s’impose fortement : pourquoi les marocains ne respectent-ils pas le code de la route ?

            Les marocains ne respectent pas complètement le code de la route, principalement en raison de diverses raisons humaines telles que l'ignorance des règles, la négligence, les comportements imprudents et l’influence culturelle. Selon les études citées, les principales causes des accidents routiers incluent le non-respect du panneau de signalisation, notamment le Stop, le grillage du feu rouge, ne pas mettre la ceinture de sécurité, l’excès de vitesse et la conduite en état d'ivresse. Bien qu’un certain nombre de conducteurs respectent les normes de sécurité, beaucoup continuent à ignorer certains aspects critiques du code de la route.

La stratégie nationale de sécurité routière 2017-2026 a été mise en place afin de lutter contre ce fléau en tenant compte de l'évolution des accidents routiers. Cette stratégie visera à promouvoir la connaissance et l'application des règles de sécurité routière, ainsi qu'à mettre en place des mesures pour réduire la violation des règles de la route.

Les principales causes des accidents de la route au Maroc sont liées principalement aux comportements humains et non aux défauts mécaniques ou climatiques. Voici quelques éléments clés basés sur les sources fournies :

  • Non-respect du code de la route : Erreurs humaines, notamment le non-respect du panneau Stop, passage au feu rouge, omission de la ceinture de sécurité, excès de vitesse et conduite en état d'ivresse.
  • Erreurs de conduite : Manœuvres dangereuses, tel que l'utilisation du téléphone portable au volant, qui multiplie par 4 le risque d'accidents mortels.
  • Fatigue : Conducteurs épuisés sont plus susceptibles de causer des accidents
  • Port de la ceinture de sécurité : Environ 50% des blessés ou tués n'avaient pas porté leur ceinture lors de l'accident.
  • Conduite sous l'emprise de l'alcool : Implication directe dans un tiers des accidents mortels
  • Vitesse excessive : Responsable pour un quart d'entre exil est important de souligner que les facteurs externes, tels que les conditions météorologiques ou les défauts techniques, jouent un rôle secondaire dans les accidents de la route au Maroc.

vendredi 23 février 2024

La Journée mondiale de la radio

Chaque année, le 13 février, des millions de personnes dans le monde célèbrent la radio et son rôle important dans la transmission et la diffusion de l'information.

La Radio exclus toutes les frontières nationales et les barrières linguistiques… pour atteindre les coins les plus éloignés de la planète.

Il offre une plateforme pour l’échange des idées, l’encouragement de la diversité culturelle et la sensibilisation aux problèmes mondiaux.

Que ce soit à des fins de divertissement, d'information ou d'éducation, la radio reste pour de nombreuses personnes un fidèle compagnon du quotidien.

La radio crée des liens entre les individus et les communautés et offre un espace de discussion et de débat.

En cette Journée mondiale de la radio, prenons le temps de reconnaître et d'apprécier le pouvoir de ce média pour connecter le monde et continuer d'inspirer toutes les générations.

À cette occasion, nous inaugurons notre Web Radio Scolaire du Lycée qualifiant Al Maghreb Al Arabi – Taourirt.

Avec des émissions variées et captivantes, les élèves de l’établissement animent un ensemble des programmes, des reportages, des débats autres…

Je vous souhaite une excellente écoute avec La Web Radio Scolaire, la radio attractionnaire. 

jeudi 22 février 2024

Aïcha Kandicha entre légende et histoire par Rachid RABYA.

Aïcha Kandicha est un personnage légendaire qui a une réputation dans le milieu populaire et dans l’imaginaire collective des gens, tantôt héroïque, tantôt diabolique. Depuis des siècles, parmi les contes racontés à son propos, celle qui l’illustre comme « une mule des cimetières », qui n’est, selon la légende, qu’une veuve qui n’avait pas respecté les règles religieuses de deuil. Ainsi, elle s’est métamorphosée en femme avec des jambes de mule ou de chamelle.

Plusieurs dénominations similaires à Aïcha Kandicha sont attribuées à ce personnage, telle Aïcha l’Bahrya (nautique), Aïcha Moulat l’Merja (possesseur de l’étang), Aïcha Soudania (africaine) ou l’Gnawya (de la Guinée).

À ce propos, deux récits s’avèrent plus proche de la réalité que de l’imagination.

            Le premier raconte qu’Aïcha avait une beauté séduisante, et quiconque la voyait ne peut contrôler ses émotions devant son charme.

            Elle habitait dans un douar à la région de Jorf Lasfar, à côté d’El Jadida. Quand les portugais envahissaient cette région en XVe siècle, Aïcha était la première femme qui avait mené une guérilla contre les portugais.

            Les portugais attaquaient en premier lieu le douar d’Aïcha, et ils massacrèrent tous les habitants y compris sa famille, Aïcha n’étaient pas au douar à ce moment-là ; quand elle revint, et devant cette cruelle génocide, elle avait eu un choc psychique.

            Après, elle avait rencontré un soldat portugais, qui s’appela MacDougall, (le Wali Sidi Majdoul, aujourd’hui), qui l’avait violée et harcelée. Mais elle l’avait tuée, par la suite.

            De ce fait, l’idée de venger sa tribu, sa famille et elle-même, lui vint à la tête. Elle commença sa mission en cherchant des soldats seuls et égarés afin de les séduire, en se montrant et se cachant devant eux, jusqu’à ce qu’ils se désorientèrent, et ils la suivirent, elle les ramenait à des endroits isolés et les tua.

            Vu le danger menaçant ses soldats, les portugais s’élancèrent à la recherche du personnage en question.

            À cette époque-là, il y avait un grand commerçant ambulant, conduisant une caravane de région en région, nommé Sidi Ahmed El Mesnaoui, et qui était en même temps un wali, au moment où il avait passé par la région où Aïcha se trouvait, elle était allée le rencontrer, et après avoir lui raconta son histoire et lui demanda de l’aider à quitter la région où les portugais la cherchaient, le commerçant accepta. Cette nuit-là il l’enroulait dans un tapis et la mettait avec sa marchandise, la caravane marcha plusieurs jours, Aïcha ne sortait de sa cachette que la nuit.

            Dans une nuit, les commerçants accompagnant la caravane, avaient vu Aïcha, et étant donné son charme était séduisant, chaqu'un d’entre eux voulait s’emparer d’elle, un combat s’était éclaté entre les caravaniers, Sidi Ahmed El Masnaoui s’était tué, cette nuit-là, cela avait eu lieu à côté de la région de Sidi Rahal, et elle, s’enfuit.

            Sidi Rahal, à cette époque, était encore vivant, et adorait Dieu dans les montagnes près d’Ouarzazate, Aïcha allait le rencontrait et puisqu’il était Fekih, adorateur et soufie, elle lui avait fait confiance, et lui raconta son histoire.

            Beaucoup des walis et des saints avaient coopéré avec Aïcha dans sa quête de vengeance, ils l’avaient cachée, soutenue, jusqu'à ce qu’elle construisait une armée des résistants, qui avaient combattu les colonisateurs, avec des haches, des fauches et des fourches.

            Elle avait pu créer la terreur dans les rangs des soldats portugais, qui avaient cru qu’elle ne s’agissait pas d’un être humain mais d’un être féerique, c’est ainsi qu’elle avait créé l’horreur au fond des envahisseurs, qu’ils l’avaient surnommé « Aïcha la Contessa » qui signifié « Aïcha la comtesse », et bien sur le nom s’est métamorphosé au niveau de la prononciation, ce qui avait donné, par la suite le nom de « Aïcha Kandicha ».

            Des années passé, Aïcha mourut, mais personne ne sait où se trouve son tombeau.

            Le deuxième récit raconte l’histoire d’une femme qui était une « comtesse » andalouse issue d’une noble famille mauresque ; elle était expulsée en XVIe siècle avec sa famille de l’Espagne, et elle était installée au Maroc, et commença à lutter contre les portugais, en collaboration avec l’armée marocaine.

            Elle était tellement courageuse et dangereuse que certaines personnes, y compris les portugais, l’avait considérée comme un être diabolique. Ainsi, « Aïcha la comtesse » avait pu avoir une réputation incontestable chez les résistants, et chez tous les marocains, parce qu’elle avait combattu le colonialisme avec bravoure et intelligence.

            On raconte aussi, que parfois, elle maniait des méthodes bizarres, puisque elle était si charmante, elle séduisait les soldats portugais pour qu’ils la suivaient, et elle les attirait aux vallées et aux étangs, et là, elle les égorgeait.

            Suite à ces effets, les portugais avaient été terrifiés, ce que les avait poussé à croire que c’était un être diabolique, et non humain.

            Certains historiens disent qu’elle était morte à la bataille d’Oued Al-Makhazin, mais sa dépouille n’a jamais été trouvée.

            Ces deux histoires, que nous venons de raconter en haut peuvent être considéré comme plus proche de la réalité, et qu’un esprit rationnelle et logique peut admettre comme une évidence.

            Bien que les histoires racontées au sujet de cette femmes mystique, Aïcha reste une légende qui enrichit le patrimoine marocain protéiforme en sa culture.

Elle s'appelle ma petite sœur.

 

Je m’appelle Malak AYADI, J’ai 16 ans et je suis étudiant au lycée qualifiant Al Maghreb Al Arabi à Taourirt au Maroc.  

J’ai des yeux et cheveux marron. Mon visage est ovale. Je suis une personne amusante. J’aime lire des livres sur la traction et je suis toujours à la recherche des nouvelles expériences.

Mon rêve est de devenir ingénieur. Je suis déterminé à parcourir le monde. J’aime voyager.

Je suis ambitieuse et je veux rester toujours ambitieuse. J’ai l’intention de réaliser plusieurs de mes rêves, dont l’ouverture d’une boulangerie spécialisée dans les sucreries.

Le mercredi 17 mai 2017, notre petite fille Roeya tant attendue est venue au monde, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans la vie de notre famille. Notre maison a été remplie d’une grande joie et d’un bonheur sans fin grâce à ce petit être précieux.

Nous avons été submergés par une vague d’amour et de tendresse dès le premier instant où nous l’avons enfilé. Ses yeux innocents, son sourire calme et ses petits doigts et orteils nous ont émus de manière inexprimable.

Maman, remplie de joie. Elle apprécie ce petit ange. Chaque instant avec son bébé, le secoue avec tendresse, lui chante des berceuses et lui murmure des mots deux. Elle montre un instinct maternel doté de naturel et prend soin de son bébé avec une grande patience et une attention.

Mon père est également enthousiaste. Il est fier de sa femme et son nouveau rôle de père. Il se précipite pour remplacer les canapés, offrir un libero et jouer avec son petit trésor. Il est évident qu’ils travailleront ensemble et qu’ils seront de bons parents.

L’arrivée de Roeya a également renforcé notre famille. Tout le monde attend de nouvelles découvertes, et nous sommes ravis de partager avec elle chaque moment précieux.

Nous avons reçu des messages de félicitations et des gestes de soutien pendant ces temps d’immense joie, ce qui a amplifié notre bonheur.

La naissance de Roeya est un miracle pour lequel nous sommes gratifiants. Nous avons hâte de l’accompagner sur le chemin de la vie et de lui donner tout l’amour et le soutien dont elle aura besoin pour prospérer et devenir un être humain heureux et accompli.

Six ans après l’arrivée de ma petite sœur…

Six ans. Il est rempli de rires, de jeux, de conflits et d’une affection incessante. Six ans qui ont changé notre foyer, renforcé notre famille et enrichi nos cœurs d’amour inconditionnel.

Sa naissance reste gravée dans ma mémoire. Dès le début, ce petit être fragile, aux yeux innocents et aux petites mains, a perturbé mon existence.

J’ai ressenti un sentiment de protection et d’affection qui me pousse à elle d’une manière inébranlable.

J’ai eu la chance de la voir grandir, s’épanouir et devenir la petite fille pétillante et espiègle qu’elle est aujourd’hui au fil des ans.

Chaque jour, il fait face à une nouvelle découverte, une aventure remplie de questions sans fin, d’observations divertissantes et d’inventions inventives.

J’admire son désir insatiable d’apprendre et son imagination débordante. Nos journées sont illuminées par le soleil, un rayon de lumière qui éloigne les nuages et réchauffe nos cœurs.

Notre relation est distinctive. Nous sommes à la fois complices et amis, échangeant nos émotions, nos rêves et nos secrets. Non seulement elle est ma petite sœur, mais elle est également mon amie, une camarade de jeu sans fin et une source inépuisable de bonheur.

Six ans après son arrivée, j’ai la chance de la voir grandir à mes côtés. C’est un cadeau précieux que je chéris et que je protégerai toujours.