jeudi 22 février 2024

Aïcha Kandicha entre légende et histoire par Rachid RABYA.

Aïcha Kandicha est un personnage légendaire qui a une réputation dans le milieu populaire et dans l’imaginaire collective des gens, tantôt héroïque, tantôt diabolique. Depuis des siècles, parmi les contes racontés à son propos, celle qui l’illustre comme « une mule des cimetières », qui n’est, selon la légende, qu’une veuve qui n’avait pas respecté les règles religieuses de deuil. Ainsi, elle s’est métamorphosée en femme avec des jambes de mule ou de chamelle.

Plusieurs dénominations similaires à Aïcha Kandicha sont attribuées à ce personnage, telle Aïcha l’Bahrya (nautique), Aïcha Moulat l’Merja (possesseur de l’étang), Aïcha Soudania (africaine) ou l’Gnawya (de la Guinée).

À ce propos, deux récits s’avèrent plus proche de la réalité que de l’imagination.

            Le premier raconte qu’Aïcha avait une beauté séduisante, et quiconque la voyait ne peut contrôler ses émotions devant son charme.

            Elle habitait dans un douar à la région de Jorf Lasfar, à côté d’El Jadida. Quand les portugais envahissaient cette région en XVe siècle, Aïcha était la première femme qui avait mené une guérilla contre les portugais.

            Les portugais attaquaient en premier lieu le douar d’Aïcha, et ils massacrèrent tous les habitants y compris sa famille, Aïcha n’étaient pas au douar à ce moment-là ; quand elle revint, et devant cette cruelle génocide, elle avait eu un choc psychique.

            Après, elle avait rencontré un soldat portugais, qui s’appela MacDougall, (le Wali Sidi Majdoul, aujourd’hui), qui l’avait violée et harcelée. Mais elle l’avait tuée, par la suite.

            De ce fait, l’idée de venger sa tribu, sa famille et elle-même, lui vint à la tête. Elle commença sa mission en cherchant des soldats seuls et égarés afin de les séduire, en se montrant et se cachant devant eux, jusqu’à ce qu’ils se désorientèrent, et ils la suivirent, elle les ramenait à des endroits isolés et les tua.

            Vu le danger menaçant ses soldats, les portugais s’élancèrent à la recherche du personnage en question.

            À cette époque-là, il y avait un grand commerçant ambulant, conduisant une caravane de région en région, nommé Sidi Ahmed El Mesnaoui, et qui était en même temps un wali, au moment où il avait passé par la région où Aïcha se trouvait, elle était allée le rencontrer, et après avoir lui raconta son histoire et lui demanda de l’aider à quitter la région où les portugais la cherchaient, le commerçant accepta. Cette nuit-là il l’enroulait dans un tapis et la mettait avec sa marchandise, la caravane marcha plusieurs jours, Aïcha ne sortait de sa cachette que la nuit.

            Dans une nuit, les commerçants accompagnant la caravane, avaient vu Aïcha, et étant donné son charme était séduisant, chaqu'un d’entre eux voulait s’emparer d’elle, un combat s’était éclaté entre les caravaniers, Sidi Ahmed El Masnaoui s’était tué, cette nuit-là, cela avait eu lieu à côté de la région de Sidi Rahal, et elle, s’enfuit.

            Sidi Rahal, à cette époque, était encore vivant, et adorait Dieu dans les montagnes près d’Ouarzazate, Aïcha allait le rencontrait et puisqu’il était Fekih, adorateur et soufie, elle lui avait fait confiance, et lui raconta son histoire.

            Beaucoup des walis et des saints avaient coopéré avec Aïcha dans sa quête de vengeance, ils l’avaient cachée, soutenue, jusqu'à ce qu’elle construisait une armée des résistants, qui avaient combattu les colonisateurs, avec des haches, des fauches et des fourches.

            Elle avait pu créer la terreur dans les rangs des soldats portugais, qui avaient cru qu’elle ne s’agissait pas d’un être humain mais d’un être féerique, c’est ainsi qu’elle avait créé l’horreur au fond des envahisseurs, qu’ils l’avaient surnommé « Aïcha la Contessa » qui signifié « Aïcha la comtesse », et bien sur le nom s’est métamorphosé au niveau de la prononciation, ce qui avait donné, par la suite le nom de « Aïcha Kandicha ».

            Des années passé, Aïcha mourut, mais personne ne sait où se trouve son tombeau.

            Le deuxième récit raconte l’histoire d’une femme qui était une « comtesse » andalouse issue d’une noble famille mauresque ; elle était expulsée en XVIe siècle avec sa famille de l’Espagne, et elle était installée au Maroc, et commença à lutter contre les portugais, en collaboration avec l’armée marocaine.

            Elle était tellement courageuse et dangereuse que certaines personnes, y compris les portugais, l’avait considérée comme un être diabolique. Ainsi, « Aïcha la comtesse » avait pu avoir une réputation incontestable chez les résistants, et chez tous les marocains, parce qu’elle avait combattu le colonialisme avec bravoure et intelligence.

            On raconte aussi, que parfois, elle maniait des méthodes bizarres, puisque elle était si charmante, elle séduisait les soldats portugais pour qu’ils la suivaient, et elle les attirait aux vallées et aux étangs, et là, elle les égorgeait.

            Suite à ces effets, les portugais avaient été terrifiés, ce que les avait poussé à croire que c’était un être diabolique, et non humain.

            Certains historiens disent qu’elle était morte à la bataille d’Oued Al-Makhazin, mais sa dépouille n’a jamais été trouvée.

            Ces deux histoires, que nous venons de raconter en haut peuvent être considéré comme plus proche de la réalité, et qu’un esprit rationnelle et logique peut admettre comme une évidence.

            Bien que les histoires racontées au sujet de cette femmes mystique, Aïcha reste une légende qui enrichit le patrimoine marocain protéiforme en sa culture.

Elle s'appelle ma petite sœur.

 

Je m’appelle Malak AYADI, J’ai 16 ans et je suis étudiant au lycée qualifiant Al Maghreb Al Arabi à Taourirt au Maroc.  

J’ai des yeux et cheveux marron. Mon visage est ovale. Je suis une personne amusante. J’aime lire des livres sur la traction et je suis toujours à la recherche des nouvelles expériences.

Mon rêve est de devenir ingénieur. Je suis déterminé à parcourir le monde. J’aime voyager.

Je suis ambitieuse et je veux rester toujours ambitieuse. J’ai l’intention de réaliser plusieurs de mes rêves, dont l’ouverture d’une boulangerie spécialisée dans les sucreries.

Le mercredi 17 mai 2017, notre petite fille Roeya tant attendue est venue au monde, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans la vie de notre famille. Notre maison a été remplie d’une grande joie et d’un bonheur sans fin grâce à ce petit être précieux.

Nous avons été submergés par une vague d’amour et de tendresse dès le premier instant où nous l’avons enfilé. Ses yeux innocents, son sourire calme et ses petits doigts et orteils nous ont émus de manière inexprimable.

Maman, remplie de joie. Elle apprécie ce petit ange. Chaque instant avec son bébé, le secoue avec tendresse, lui chante des berceuses et lui murmure des mots deux. Elle montre un instinct maternel doté de naturel et prend soin de son bébé avec une grande patience et une attention.

Mon père est également enthousiaste. Il est fier de sa femme et son nouveau rôle de père. Il se précipite pour remplacer les canapés, offrir un libero et jouer avec son petit trésor. Il est évident qu’ils travailleront ensemble et qu’ils seront de bons parents.

L’arrivée de Roeya a également renforcé notre famille. Tout le monde attend de nouvelles découvertes, et nous sommes ravis de partager avec elle chaque moment précieux.

Nous avons reçu des messages de félicitations et des gestes de soutien pendant ces temps d’immense joie, ce qui a amplifié notre bonheur.

La naissance de Roeya est un miracle pour lequel nous sommes gratifiants. Nous avons hâte de l’accompagner sur le chemin de la vie et de lui donner tout l’amour et le soutien dont elle aura besoin pour prospérer et devenir un être humain heureux et accompli.

Six ans après l’arrivée de ma petite sœur…

Six ans. Il est rempli de rires, de jeux, de conflits et d’une affection incessante. Six ans qui ont changé notre foyer, renforcé notre famille et enrichi nos cœurs d’amour inconditionnel.

Sa naissance reste gravée dans ma mémoire. Dès le début, ce petit être fragile, aux yeux innocents et aux petites mains, a perturbé mon existence.

J’ai ressenti un sentiment de protection et d’affection qui me pousse à elle d’une manière inébranlable.

J’ai eu la chance de la voir grandir, s’épanouir et devenir la petite fille pétillante et espiègle qu’elle est aujourd’hui au fil des ans.

Chaque jour, il fait face à une nouvelle découverte, une aventure remplie de questions sans fin, d’observations divertissantes et d’inventions inventives.

J’admire son désir insatiable d’apprendre et son imagination débordante. Nos journées sont illuminées par le soleil, un rayon de lumière qui éloigne les nuages et réchauffe nos cœurs.

Notre relation est distinctive. Nous sommes à la fois complices et amis, échangeant nos émotions, nos rêves et nos secrets. Non seulement elle est ma petite sœur, mais elle est également mon amie, une camarade de jeu sans fin et une source inépuisable de bonheur.

Six ans après son arrivée, j’ai la chance de la voir grandir à mes côtés. C’est un cadeau précieux que je chéris et que je protégerai toujours.

La relation père-fils, quel avenir ?


Certains sociologues affirment que le rapport entre père-fils n’est plus comme avant et s’est détérioré énomnèment. Alors, quelles sont les raisons de ce changement ? Et quelles sont les solutions qui doivent être prises pour reconstruire ce rapport ?

Dans ce que suit nous allons explorer les différents aspects de la relation père-fils.

Tout d’abord, la relation entre père-fils a connu de profonds changements au cours des dernières années. Ces changements sont dus à plusieurs facteurs, notamment :

- L’évolution des rôles sociaux : dans le passé, les pères étaient traditionnellement les figures d’autorité dans la famille, tandis que les mères étaient responsables des tâches domestiques et de l’éducation des enfants. Aujourd’hui, les rôles sociaux sont de plus en plus impliqués dans vie quotidienne de leurs enfants. Cette évolution peut parfois conduire à des tensions entre pères et fils, notamment si les pères ne sont pas préparés à assumer de nouveaux rôles.

- L’augmentation du divorce : le divorce est plus fréquent aujourd’hui qu’auparavant. Lorsque les parents se divorcent, les relations entre les pères et leurs enfants peuvent être perturbées. Les enfants peuvent se sentir divisés entre leurs deux parents et les pères peuvent avoir du mal à maintenir une relation étroite avec leurs enfants après le divorce.

Ensuite, il existe de nombreuses solutions qui peuvent être prises pour limiter la détérioration rapport entre pères et fils. Ces solutions peuvent être mises en œuvre par les pères, les mères, les enfants, les institutions et la société dans son ensemble.

Pour les pères : passer du temps de qualité avec leur fils, en faisant des activités qu’ils apprécient tous les deux

Pour les mères : encourager les pères à s’impliquer dans la vie de leurs enfants.

Pour les enfants : exprimer leurs besoins et leurs sentiments à leurs pères.

Etre respectueux envers leurs pères, même lorsqu’ils sont en désaccord avec eux.

Pour les institutions : sensibiliser le public à l’importance de la relation père-fils. Promouvoir des politiques qui favorisent l’implication des pères dans la vie de leurs enfants.

Pour la société : encourager les pères à s’impliquer dans la vie de leurs enfants.

Enfin, la détérioration de la relation père-fils est souvent causée par les raisons évoquées précédemment.

Bref, nous pouvons affirmer que la relation père-fils est détériorée dernièrement ; mais à mon sens, les parents devraient faire plus pour renforcer le lien entre leurs enfants.

Espérons qu’un jour cette relation reviendrait comme elle l’était.