Je m’appelle Yasmine TAIBI,
je suis né le 27/08/2007, c’est-à-dire que maintenant j’ai seize ans. Taza est ma
ville natale, mais après six ans, j’ai déménagé avec ma famille pour vivre dans
la ville de Meknès. Ceci était à cause du travail de mon père qui dans car il est
soldat.
À Meknès, j’ai étudié à l’école publique pendant quatre ans. J’avais
toujours les bonnes dans toute ma classe et même dans l’école où j’étais
inscrite. Toutes mes enseignantes et mes enseignants faisaient des remarques à
mon propos.
Pour cela, mes parents ont décidé de nous transférer mes frères et
moi à un établissement. Mais moi, j’étais très triste et je n’ai pas accepté
l’idée étant donné que je n’étais qu’à deux ans de la fin des études primaires.
Finalement mes parents ont pu me convaincre et j’ai accepté l’idée.
C’était en effet, une très belle école, et même je peux dire
qu’elle était plus belle que l’autre. Mais, pour moi à cette époque-là elle était
la pire des écoles.
Au début, je n’arrivais pas à m’intégrer avec les nouveaux élèves,
car eux, ils se connaissent depuis leurs premières années du primaire.
Ainsi, moi, j’étais la nouvelle élève de la classe et j’étais seule.
Une des matières que j’avais détestées le plus, c’était la langue française. Non
pas parce que je ne la maitrisais pas. D’ailleurs j’en avais toujours eu des
bonnes notes dans mon ancienne école. Mais, je découvrais que dans mon ancienne
école, les devoirs étaient faciles. Aussi, ne l’ai pas fait, je sais qu’elle ne
nous a pas bien appris cette langue et j’ai réalisé que c’est devoirs étaient très
simples vous permettent d’obtenir facilement les points les plus élevés.
Ma nouvelle enseignante ne parlait qu’en français et à ses anciens.
Mais, moi je ne comprenais rien de ce qu’elle disait, car l’enseignante de français
dans mon ancienne école nous parlait en français et en arabe pour nous
expliquer certaines expressions difficiles.
Le pire c’était quand elle nous donnait des exercices à la maison
que je ne parvenais pas à comprendre ou à terminer. Elle riait et criait sur moi
devant toute la classe. Moi, je ne pouvais pas supporter et je rentrais
toujours à la maison en pleurant et je voudrais abandonner l’école, à cause de
toutes ces humiliations.
Mais, mes parents m’avaient toujours rassuré que tout cela
passerait, si Dieu le veut, ils avaient raison.
Jour après jour j’avais pu comprendre l’enseignante même si elle parlait en français jusqu’à ce que je commençais à maitriser la langue française. J’effectuais des efforts énormes, je lisais des bouquins avant de dormir. Après, je pouvais la parler sans faute. J’étais moi-même surprise et toute la classe était surprit de se changement. Mais, l’enseignante n’était pas surprise car elle savait cela dès le début, elle était sûr que je deviendrais excellente. Et depuis ce temps-là, je l’avais toujours respecté et l’apprécier, car, grâce à elle que j’avais pu apprendre la langue française.